Pascale Alice AUBIN ……… Hypnose , PNL à Rennes …………. Sophro-Analyse, Psychogénéalogie, Sexothérapie

Thérapies brèves, Développement personnel, Phobies, Arrêt Tabac, Stress, Anxiété, Angoisses, Burn out, Sexualité, Sommeil, Addictions. ………. Enfant, Adolescent, Adulte, Famille, Couple …..

Et si les écrans envahissaient moins notre quotidien ?

Et si les écrans envahissaient moins notre quotidien ?

 

 

Aujourd’hui les écrans prennent une place de plus en plus importante dans nos vies.

La télévision, les tablettes, les ordinateurs, les téléphones, les consoles…

Chaque jour nos enfants et nous, côtoyons au moins l’un de ces écrans.

Alors comment faire pour que ces écrans ne prennent pas trop de place dans notre vie et dans celle de nos enfants ?

Quels sont les dangers d’une exposition trop forte aux écrans ? Comment faire pour que cette proximité avec tous ces écrans ne nous rendent pas « addict »?

 

Quelques chiffres comme entrée en matière histoire de savoir ce de quoi nous parlons. Ainsi :

Entre 4 -14 ans = 3 heures/jour de TV

50 ans et plus = +5 heures/jour de TV

Usage récréatif (TV + tél.+ ordi. + jeux) pour les 8 – 18 ans = 7 heures/jour soit 3,5 mois par an !

SMS Ado : 3700 à 4000 échangés par mois soit 120-130/jour y compris la nuit !

Plus de 2 heures de TV par jour équivaut à 40% de temps en moins pour interagir avec sa famille

 

La vie de famille et les écrans

Notre attention et notre temps disponible est de plus en plus accaparé par les écrans quel que soit notre âge. Certains foyers mangent devant la télévision, d’autres gardent le téléphone à portée de main en toute occasion même à table. Dans de telles situations, la relation familiale est quasi absente, le dialogue et la communication sont étouffés. Car, le fait de se savoir « connecté » est tellement fort et puissant que nous portons plus d’intérêt à tous ces écrans qu’aux membres de notre foyer.

De nombreuses personnes travaillent avec les écrans comme support, même les enfants en milieu scolaire en font l’usage. Nous sommes donc de fait quotidiennement exposés aux écrans. Aussi, nous devons savoir ou apprendre à nous en protéger, à nous en détacher et à en gérer l’utilisation.

Face à cet envahissement, il est important de montrer l’exemple aux enfants. Car, en ne faisant pas des écrans une priorité, nous leur transmettons un message: celui de leur faire comprendre que la vie est riche, que l’on trouve du plaisir dans de très nombreuses activités, que l’on peut privilégier les rencontres, les échanges et les sorties.

 

Lorsque nous,  parents,nous montrons qu’il est possible de faire d’autres choses que d’être devant les écrans, et ce dès le plus jeune âge, les enfants le comprennent et sont ensuite capables de réguler leur rapport aux écrans beaucoup plus facilement en grandissant.

 

Cela leur permet aussi d’échanger davantage, le langage devient plus fluide et plus riche et ils développent  ainsi  une capacité d’attention et d’écoute.

 

 

Les dangers d’une exposition quotidienne aux écrans


Il faut savoir que notre cerveau fonctionne avec des ondes mais les écrans envoient aussi leurs propres ondes qui de ce fait viennent modifier le fonctionnement de nos ondes cérébrales.


Il est reconnu que la télévision plonge notre cerveau et notre corps dans un état de passivité proche de l’état hypnotique. Les informations regardées viennent donc directement s’inscrire dans notre inconscient.


D’ailleurs, les producteurs, les réalisateurs, les animateurs d’émissions de télévision ont bien compris ce principe. Leur travail consiste à rendre notre cerveau plus malléable, plus disponible afin que nous soyons très réceptifs aux messages publicitaires.


A ce propos l’ex-PDG de TF1, Patrick Le Lay disait :

« Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective ”business”, soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit (…). Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible (…). Rien n’est plus difficile que d’obtenir cette disponibilité. C’est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l’information s’accélère, se multiplie et se banalise. « 

 

 

Le neuroscientifique Michel Desmurget a d’ailleurs écrit un livre fort intéressant  » TV lobotomie : la vérité scientifique sur les effets de la télévision « . Dans cet ouvrage, il nous indique que les enfants sont très influencés par la télévision, qu’elle dispose d’un pouvoir sur eux qui les rend totalement absorbés par elle et que de ce fait, leur imagination  s’en trouve impactée mais de façon néfaste.

« La télévision capture l’imagination mais ne l’affranchit pas. Un bon livre stimule et libère immédiatement l’esprit. » Michel Desmurget.

 

Dans la vidéo que je vous propose de regarder par la suite, ce même neuroscientifique nous parle des effets de la télévision et des jeux vidéos. Il suffit de cliquer sur l’image.

 

Daniel Desmurget y précise :

« Un enfant passe plus de temps devant la télévision que devant son instituteur dans une année !!! »

 

Ainsi donc, les écrans mal gérés dans la famille peuvent être néfastes pour les enfants, surtout pour les plus petits qui ne sont pas suffisamment matures pour prendre le recul nécessaire. Car il faut savoir que les écrans peuvent déclencher des émotions très fortes qu’ils ne peuvent gérer et donc de modifier leurs aptitudes  notamment en terme de vigilance.

 

Il semble primordial de ne pas mettre les enfants devant la télévision, la tablette ou le téléphone trop longtemps chaque jour et de ne pas considérer l’écran comme un doudou ou une nounou.

Quand l’écran devient une addiction

La télévision et les écrans en général peuvent très vite prendre beaucoup de place dans notre vie et celle des enfants.
Lorsque l’enfant est exposé très tôt à la télévision il peut développer un reflex de Pavlov.

Par exemple, dès que l’on est réveillé on commence par regarder son téléphone, ou pour les plus petits dès qu’ils sont débout ils vont aller allumer la télévision avant qu’on ne leur apporte leur petit déjeuner devant. Mais ces réflexes s’installent aussi chez les adultes…

 

Les écrans peuvent très rapidement nous rendre « addict » car ils entraînent un état de passivité qui ne demande pas d’effort à fournir, ni physique ni cérébral. C’est donc une activité très attrayante pour les enfants comme pour les adultes, notamment lorsque nous sommes fatigués. Le problème pour les enfants c’est que cela va les énerver et ajouter de la tension à la fatigue. Dès lors, la crise n’est plus très loin…

 

Lorsque l’habitude est installée, les enfants s’accoutument aux écrans et le temps disponible pour jouer, créer, imaginer, se dépenser (et ne rien faire aussi) est alors très nettement diminué. Mais il en est de même pour nous les adultes qui ne parvenons plus à lire, échanger, nous poser, en dehors de ces petites lucarnes.

 

Alors, proposons nous tout autant qu’à nos enfants de nous reconnecter avec la nature, avec ce et ceux qui nous entoure, à aller chercher de nouvelles choses comme un jeu, un livre, une création et ressentons comme nous sommes contents d’avoir fait cela par la suite.

 

 

Les problèmes qu’apportent les écrans sont réels. Les enfants très exposés à ces fameux écrans sont plus susceptibles de développer des troubles attentionnels, des troubles du comportement et des troubles du sommeil. Il a été mis en évidence qu’ils ont trois fois plus de chance d’être en surpoids et augmentent de plus d’un tiers le risque d’échec scolaire et d’attention. Cette liste de dangers n’est malheureusement pas exhaustive .

Il a même été constaté au Japon que de plus en plus d’enfants étaient myopes du fait des écrans. Suite à cette étude, il a été proposé à des écoles d’allonger la durée de la récréation (amenant les enfants à regarder à une plus grande distance ce qui les entoure) et ainsi, ils ont pu constater que la myopie a notoirement baissée auprès de ces enfants comparés aux autres écoles.

Pour les adultes, il en est de même avec l’attention qui vacille d’une part et un risque accru d’AVC d’autre part.

 

Alors, et si nous nous déconnections un peu plus pour nous retrouver déjà avec nous-même et ensuite avec les autres ?

 

Et si nous considérions la consommation d’écran comme n’étant qu’une petite partie de notre quotidien pour laisser plus de place pour vivre simplement avec ce qui nous entoure et que nous nous sentions libre de choisir ce que nous voulons faire plutôt que de subir ?

 

Autorisons-nous à aller faire un petit tour autour de chez nous pour découvrir des lieux sympa et conviviaux.

 

Autorisons-nous à pousser la porte des boutiques de jeux de sociétés (qui marchent tous seuls sans piles et sans écrans), autorisons-nous à passer juste un moment paisible avec une petite musique en fond sonore tout en nous relaxant…

 

Bref, autorisons-nous à nous déconnecter !

 

 

 

L’hypnose et les Thérapies Brèves  permettent de développer la confiance en soi et en les autres.

C’est une clé pour obtenir et conserver une véritable sérénité face à ce qui se présente à nous et permettre ainsi de devenir un accompagnateur bienveillant pour avancer au mieux pour chacun.

N’hésitez pas à me contacter pour en parler.

 

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