Pascale Alice AUBIN … Hypnose , PNL à Rennes…………….. Arrêt du Tabac, Psychogénéalogie, Sexothérapie, RITMO®

Thérapies brèves, Développement personnel, Phobies, Arrêt Tabac, Stress, Anxiété, Angoisses, Burn out, Sexualité, Sommeil, Addictions. ………. Enfant, Adolescent, Adulte, Famille, Couple …..


Les femmes et leurs rapports avec leurs corps

Les femmes et leurs rapports avec leurs corps

 

 

 

Comment se fait-il qu’autant de femmes ne se sentent pas en paix avec leur corps et ceci, quel que soit leur physique ? Il y a bien évidemment l’effet médiatique où la femme bien dans son corps est jeune, musclée, mince et bronzée… Mais d’autres facteurs comme l’éducation, les relations affectives, la volonté de séduction entrent en jeu. Alors comment ces paramètres entrent-ils en jeu?

 

 

Certaines femmes courent après un idéal du corps parfait durant toute leur vie mais ne sont jamais satisfaites. Parfois, les disgrâces que les femmes notent ne sont ressenties que par elles. Il est à noter qu’en allant un peu plus dans le questionnement, il en ressort plus un problème d’identité non résolue qu’un réel problème du corps.

 

 

 On sait que notre image du corps est intimement liée à notre histoire personnelle et familiale. Ainsi, l’enfant se construit en fonction de la parole aimante des adultes, des caresses, des câlins, des regards sécurisants des parents, des paroles valorisantes. Si les gestes ou les paroles ont manqué lors de l’enfance, l’adulte va souvent être dans la quête d’un regard et dans la recherche éternelle de l’amour qu’il n’a pas réussi à avoir enfant.

 

Le manque de confiance en Soi

Il peut donc être la conséquence de cette enfance, faisant que nos petits défauts et nos imperfections nous deviennent insupportables. Notre « confiance en soi » en prend un coup faisant apparaître perpétuellement notre corps comme « plombant ». C’est comme si notre corps était  étranger à nous-même, on peut même être amenée à penser « si seulement je n’avais pas de corps ce serait tellement mieux ! ». Mais ce ne sont que des croyances et nous pouvons décider de les mettre à bas afin de laisser apparaître des croyances plus agréables.

 

 

Lorsque le corps devient une souffrance psychique

L’image du corps peut amener à une vraie souffrance, cela peut même amener à des comportements qui vont du refus de sortir, d’éviter de rencontrer d’autres personnes jusqu’à déclencher des troubles du comportement alimentaire allant de l’anorexie à la boulimie.

Souvent ces souffrances amènent les personnes à :

  • Supprimer les miroirs de l’appartement pour éviter de se regarder
  • Se dévaloriser en permanence
  • Se voir difforme alors que tout est vu différemment par les autres
  • User de son corps jusqu’à  son extrême limite dans l’activité sportive (violence corporelle)
  • Multiplier les interventions esthétiques et chirurgicales, dussions-nous mettre en péril notre vie

 

 

Arrêter de se punir et réapprendre à s’aimer

Et si nous nous offrions de la « Bienveillance » pour nous-même ? 
Car comme dit l’adage « on est jamais si bien servi que par soi-même ». Plutôt que d’attendre simplement que cette bienveillance vienne de la part de ceux qui nous entourent.

Pour cela, on commence par faire la paix avec son corps, plutôt que de continuer à le malmener. Essayons de repérer les pensées parasites qui nous envahissent pour nous permettre de nous en dégager. Dès lors, l’écoute de notre corps étant plus orientée vers le positif, nous pouvons être plus à son écoute et répondre plus respectueusement à nos besoins corporels et psychiques.

Acceptons de renoncer à une perfection qui n’est qu’illusoire pour nous concentrer sur nos joies. Laissons de côté l’influence des médias et leurs artefacts, qui ne sont là que pour vanter des illusions.

Changeons notre regard, et intéressons-nous à nos petits plaisirs et bonheurs qui sont déjà présent. Le « Think Positive » permet de nous alléger psychologiquement.

Reconnaissons que le corps peut être amené à se modifier après les divers événements de la vie (grossesse, choc psychologique, adolescence, ménopause, …). Acceptons aussi la part génétique qui nous constitue car c’est notre héritage et donc une part de notre identité.

Autorisons-nous à lâcher-prise car, quand on ne pense plus à ce qui nous gêne, on dispose de ce temps pour penser à ce que l’on aime et profitons-en.

Apprendre à s’aimer permet de détacher la carapace que l’on s’est mise pour faire émerger la liberté de notre corps et de notre esprit, un peu comme un papillon qui sort de sa chrysalide. Pour cela, nous pouvons faire quelques petits exercices pour se reconnecter avec soi-même au quotidien.

 

 

Quelques petits exercices pour sortir de sa carapace

  • S’offrir 5 minutes par jour pour s’attacher à redécouvrir sa respiration , comment elle se pose, son cheminement et faire qu’elle devienne plus longue et profonde pour nous amener à plus de détente.
  • S’offrir 5 minutes par jour pour s’intéresser à chacun de nos 5 sens, le toucher, la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût, redécouvrir ce qui nous entoure via ces sens.
  • S’offrir le droit de se faire du bien par le toucher de notre corps que ce soit simplement  ou en s’appliquant une crème dessus avec attention et délicatesse ou en faisant d’autres actions mais toujours en pleine conscience.
  • Apprendre à bouger doucement , plus doucement que de coutume

 

 

Nous avons toutes des atouts

Ce qui pour nous est un défaut est pour d’autres un atout, alors autorisons-nous à changer notre angle de vue et à nos yeux cela deviendra aussi un atout.

Et nous pouvons changer simplement notre façon de nous tenir et de nous comporter pour que certains atouts apparaissent comme par magie…
Car il faut bien le reconnaître le zéro défaut n’existe pas ! sinon pourquoi « photoshop »  pour des femmes considérées parfaites ? (entre autre). Qui plus est, si nous éradiquons tous nos défauts mais qu’auparavant nous n’avons pas pris conscience de nos atouts, nous serons toujours insatisfaites avec nous-même et nous continuerons notre quête …

Se dire que ce qui est bien pour l’une n’est pas OBLIGATOIREMENT bien pour soi ! D’ailleurs, si nous réfléchissons un peu, nous allons vite trouver des personnes ou des personnalités qui sont « hors normes » et qui pourtant fascinent par ce qu’ils sont et  on notera même que parfois, leurs imperfections, ce sont leurs atouts !  Et là nous pourrons dire « Personne n’est parfait ! ».

Faire la paix avec son corps est une démarche globale, à la fois physique, émotionnelle et intellectuelle. Ce cheminement peut être ressenti comme difficile mais permet par la suite de ressentir les sentiments de liberté, de sérénité et de plénitude. Car s’il est impossible de changer de corps, notre façon de le percevoir avec bienveillance peut tout changer !!!

Je ne sais plus qui disait « le chemin pour accepter son corps passe aussi par celui d’accepter ses imperfections »

 

 

L’hypnose et les Thérapies Brèves  permettent de développer la confiance en soi et en les autres.

C’est une clé pour obtenir et conserver une véritable sérénité face à ce qui se présente à nous et permettre ainsi de devenir un accompagnateur bienveillant pour avancer au mieux pour chacun.

N’hésitez pas à me contacter pour en parler.

 


Conférence-débat et ateliers en septembre 2017

Conférence-débat et Ateliers avec la Boutique AXelle à Bruz

 

 

Conférence-Débat

Vendredi 15 septembre à 19h30,  nous échangerons sur le thème

 « Le corps et son rapport à lui ».

Ou comment s’autoriser à considérer, aborder, et se réconcilier avec son corps

 

Parfois, notre corps peut être perçu comme celui d’une autre personne, voire même en ennemi, ou comme un être hostile.
Autorisons nous à faire le point sur nos croyances et nos ressentis actuels, et envisageons ce qui pourrait nous faire nous sentir plus en accord avec notre corps.

 

Pour accéder au site d’AXelle  https://www.facebook.com/boutiqueaxelle/?fref=ts

 

Atelier

Samedi 9 septembre 10h30 ou 14h30 , nous aurons le plaisir de vous proposer l’atelier

« Petits jeux pour booster sa joie de vivre et prendre la vie du bon côté»

 

          A cette occasion nous allons découvrir que nous pouvons déguster savourer, élaborer, cultiver notre joie de vivre au quotidien.

 

Prendre la vie du bon côté !
Voilà une belle et bonne idée…
Mais … où est le bon côté ?

Et si nous nous amusions à le découvrir ce bon côté 
Pour l’étendre de tout côté ?

 

 

Pour accéder au site d’AXelle  https://www.facebook.com/boutiqueaxelle/?fref=ts

 

Atelier

Samedi 23 septembre 10h30 ou 14h30, nous aurons le plaisir de vous proposer l’atelier

« Se sentir mieux dans sa tête et dans son corps »

                   A cette occasion nous allons découvrir les ressources dont nous disposons en nous et celles qui sont à notre disposition pour se sentir bien et simplement.

 

Pour accéder au site d’AXelle  https://www.facebook.com/boutiqueaxelle/?fref=ts

 

Arbre à Souhaits et Boîte à Malheur

Un Arbre à Souhaits vous attend dans la boutique pour que vous veniez y accrocher tous les souhaits que vous désirez lors de votre passage.

Une Boîte Malheurs est aussi à votre disposition pour y déposer en mots tout ce que vous souhaitez évacuer.

 

!!! Informations importantes !!!!

Pour participer à la Conférence-débat ou aux  Ateliers nous vous invitons à réserver auprès de la Boutique AXelle 13 place de Bretagne à Bruz

Pour accéder au site d’AXelle  https://www.facebook.com/boutiqueaxelle/?fref=ts

 

Pour les ateliers, le nombre de places est limité à 12 personnes .

Le tarif est de 2€ pour chaque Atelier ou pour la Conférence-débat.


L’enfant, sa colère et la question magique

L’enfant, sa colère et la question magique

 

Une colère d’enfants? Et si vous posiez la question magique pour apaiser cette colère?

 

Lorsque votre enfant est en pleine colère, posez-vous à sa hauteur et demandez-lui la voix posée :

« Ton problème, c’est un gros, un moyen ou un petit problème? »

 

 

 

Vous allez voir que l’enfant va se poser et s’interroger pour vous répondre.

 

Un petit problème sera facilement résolu. Il suffit d’écouter sa réponse et de lui expliquer en quoi ce problème est effectivement petit et donc facile à régler, ensuite, il ne reste plus qu’à lui demander:

« Quelle solution pouvons-nous trouver à ce petit souci? »

 

 

Le problème moyen ne sera probablement pas résolu dans l’immédiat, l’enfant comprendra que certaines choses demandent des efforts particuliers et du temps.

 

 

Si c’est un problème grave pour lui, cela demandera sûrement un échange approfondi et une attention aiguë afin qu’il puisse comprendre qu’il y a des choses qui ne peuvent pas être exactement comme on le souhaite.

Je vous invite également à écouter mon intervention sur le sujet (en tant que consultante)   dans l’émission de Véronique Brettes « La Vie en Bleu » sur France Bleu Armorique en cliquant sur le titre ci-après : Les peurs enfantines

 

L’hypnose et les Thérapies Brèves  permettent de développer la confiance en soi et en les autres.

C’est une clé afin d’ obtenir et conserver une véritable sérénité face à ce qui se présente à nous et permettre ainsi de devenir un accompagnateur bienveillant et d’avancer  au mieux pour chacun.

N’hésitez pas à me contacter pour en parler.

 


Petit Kit d’urgence en cas de stress

Petit Kit d’urgence en cas de stress

 

Aujourd’hui je vais partager avec vous mon petit kit d’urgence en cas de stress. Comment faire en sorte d’éloigner un coup de stress, ne serait-ce que pour un petit moment.

 

 

 

 

Attention, il ne s’agit pas d’une gestion du stress à long terme… juste des petites choses à faire pour se sentir mieux, là maintenant, tout de suite, et vous verrez que ces quelques minutes de dépose du stress, ça rend la vie plus simple pour la suite …

  • regarder le soleil se lever
  • regarder le soleil se coucher
  • regarder les nuages filer et leur donner une signification
  • chanter
  • écouter de la musique
  • caresser son chat
  • faire des bulles (pour la recette des bulles, n’hésitez pas à me contacter)
  • faire une sieste
  • aller se promener
  • écrire une lettre
  • sourire
  • tenir un journal
  • s’étirer
  • se lever tôt
  • méditer
  • faire une liste de priorités et la suivre
  • faire un calin
  • lire un livre
  • regarder un film
  • jardiner
  • dire non
  • allumer une bougie
  • rire
  • s’allonger au soleil
  • marcher sous la pluie
  • parler à un(e) ami(e)
  • prendre un bain ou une douche en chantant a tue-tête
  • éviter les personnes négatives
  • prendre une profonde respiration
  • aller se coucher tôt
  • écouter un chat ronronner
  • siffler
  • boire une tasse de thé
  • finir quelque chose
  • faire une pause
  • écrire un poème
  • s’asseoir
  • s’autoriser un ‘petit plaisir’
  • se faire masser
  • regarder un poisson nager
  • faire du sport
  • peindre
  • gribouiller
  • tricoter/crocheter
  • rêver debout
  • regarder un feu de cheminée
  • prendre des photos
  • nourrir des oiseaux
  • faire un bouquet
  • manger du chocolat
  • raconter une histoire
  • faire un acte de gentillesse désintéressé
  • se concentrer sur ses 5 sens l’un après l’autre
  • marcher pieds nus dans l’herbe ou dans le sable en fermant pourquoi pas les yeux pour mieux ressentir les sensations
  • écouter de l’eau qui coule
  • écouter la pluie tomber

 

Si avec tout ça vous n’arrivez pas à éloigner le vilain stress même pour quelques minutes, j’ai une dernière solution, mais elle requiert un outil particulier:        

un coussin, bien moelleux, pour ensuite crier ou se défouler sur le coussin !!!

 

Eh oui, il faut que ça sorte! Au pire, j’ai à votre disposition des assiettes à casser !

 

Maintenant, c’est à vous de jouer, parce que vous le valez bien (comme dit la pub) !

 

 

Pour vous permettre d’évacuer le stress, il y a aussi les Thérapies Brèves pour vous aacompagner.

N’hésitez pas à me contacter pour en parler.


Et si on retrouvait la Confiance en Soi ?

Et si on retrouvait la Confiance en Soi ?

 

ESTIME OU CONFIANCE ?

L’estime et la confiance ont beau être proches, elles ne sont pas pour autant identiques.

 

L’estime correspond à notre amour propre. C’est la fierté que l’on ressent  des actions que nous menons dans des domaines tels que : la réussite professionnelle et personnelle, notre comportement face à différentes situations, notre physique,…

L’estime de soi dépend de tous ces composants, c’est se savoir « méritant », « j’estime que je mérite que… ».

Le manque d’estime peut amener à la dépression ou vers des addictions, l’échec scolaire peut en faire partie.

La confiance en soi, c’est se savoir et se sentir capable d’accomplir des actions que l’on souhaite ou bien des actions nécessaires pour progresser. Ainsi quelque soit la situation qui sera rencontrée, nous saurons y faire face simplement et avec un sentiment de sécurité. Détenir cette confiance nous permet d’être plus apaisés.

 

 

 

Comment avoir confiance ?

Le manque de confiance nous handicape et ne facilite pas notre épanouissement.

 

Et si nous nous posions la question « qui a le plus confiance en moi ? »

            Si la réponse est quelqu’un d’autre que moi, cela nous empêche :

  • d’aborder des sujets délicats mais importants tant dans notre vie perso. que pro.
  • de s épanouir,
  • d’aborder les gens sereinement,
  • ….

 

Ce manque de confiance nous empêche d’avancer simplement dans la vie.

Plutôt que de nous dire « il faut que je sois beau/belle pour trouver un compagnon », « quand je serai riche j’aurai confiance en moi »,…  Si nous partions du principe que nous avons acquis  la confiance en nous, nous pourrons alors agir naturellement vers ce quoi nous aspirons, et nos aspirations auront peut-être changées du fait de cette confiance ancrée qui nous fait voir les choses d’une autre façon.

 

 

Comment sait-on que l’on manque de confiance en soi ?

Le manque de confiance se reconnaît dès lors que l’on n’ose pas faire quelque chose de peur du regard de l’autre ou de peur de l’échec.

La peur la plus courante concernant la confiance est la peur de parler en public.

Quelques exemples pour  reconnaître le manque de confiance en soi :

  • Lorsque quoi que l’on fasse on se préoccupe exagérément de ce que les autres pensent de nous,
  • Lorsque l’on veut toujours être agréable, gentil avec tout le monde de peur de contrarier quelqu’un,
  • Lorsque l’on a peur de ne pas être à la hauteur,
  • Lorsque l’on n’arrive jamais à dire non,
  • Lorsque l’on semble froid, de peur de laisser surgir ses vrais sentiments,
  • Lorsque l’on ne cesse de demander à l’autre de nous confirmer dans notre beauté ou dans le fait d’être aimé.

 

 

Qu’est-ce qui fait que l’on manque de confiance ?

Cela remonte généralement à l’enfance, à notre vécu et aux expériences de chacun. Cela peut être du fait de parents trop présents ou autoritaires, d’un cadre à l’école où les réflexions des profs  étaient négatives et que nous n’avions pas la possibilité d’expérimenter ailleurs ce sentiment de confiance pour « équilibrer ».

 

 

Que peut-on faire pour avoir confiance en soi ?

Même si la confiance a été perdue, nous pouvons la reconquérir. Tout cela va dépendre de la façon dont nous allons aborder et considérer nos expériences de vie qu’elles soient bonnes ou mauvaises (voir le verre à moitié plein ou à moitié vide…).

 

Trois éléments interagissent pour installer la confiance

  • les émotions
  • le corps
  • l’esprit

Les trois éléments agissent les uns sur les autres. Ainsi, si notre corps est détendu, notre esprit le sera aisément.

 

 

Comment travailler sur le corps ?

Travailler sur le corps permet de passer d’un état de stress à un état de détente et de relaxation.

Pour cela, nous pouvons mettre en place différentes pratiques pour permettre au corps d’accéder à plus de détente.

 

 

Et si on apprenait à respirer ?

La majeure partie des personnes respirent mal, intéressons-nous à notre respiration, est-elle rapide dans l’inspiration et l’expiration ? Si oui, nous augmentons plus rapidement l’état de stress dans certaines situations et cela influe donc sur notre esprit.

Respirer plus longuement et profondément permet de réduire le stress et de retrouver son calme plus aisément et plus rapidement.

 

Comment respirons-nous ?

Il existe deux types de respirations:

  • la respiration thoracique,
  • la respiration abdominale.

Pour savoir quel type de respiration nous pratiquons naturellement, je vous invite à poser une main sur votre poitrine et l’autre sur votre ventre.

Et lorsque nous inspirons, intéressons-nous à savoir quelle main bouge.

Si c’est au niveau de la poitrine, c’est une respiration thoracique. Cette respiration est la plus courante mais comporte aussi les plus courtes respirations.

Si c’est au niveau du ventre, c’est une respiration abdominale. Cette respiration permet de se détendre, de se relaxer. C’est cette respiration qu’il faut activer lorsque l’on se sent stressé ou angoissé.

 

En respirant profondément et lentement par le ventre,  nous détendons nos muscles et respirons comme un bébé. C’est un vrai massage qui s’exerce.

 

Dès lors, dès que nous sentirons qu’une situation stressante ou angoissante se présente à nous, il suffira de s’attarder à prendre la respiration abdominale et longue, cela nous amènera à plus de calme.

 

 

Et si nous envisagions la relaxation ?

La relaxation permet de détendre tant le corps que l’esprit. Lorsque je parle de relaxation j’entends aussi d’autres pratiques comme la sophrologie, la méditation, le yoga,… Il existe pour chacun une technique qui lui conviendra plus qu’une autre.

Ces moments de relaxation permettent d’avoir une meilleure écoute non seulement de son corps mais aussi de son esprit et de ses émotions.

 

 

Et si on s’autorisait à s’exprimer corporellement ?

Faire des activités comme la danse, le sport, le théâtre,… permet de mieux accepter son corps et d’ôter certains complexes physiques et de diminuer la timidité.

Par exemple le théâtre d’improvisation permet de dépasser ses limites, d’exprimer ses émotions et de modifier sa communication. Il en est de même aussi avec les sports de combat.

 

 

Et si on bichonnait son corps ?

Rien de tel qu’un petit massage pour se détendre et évacuer le stress, un bon bain, ou bien s’autoriser à se cocooner confortablement installé avec un thé et une ambiance paisible…

 

 

Et si on changeait la posture de notre corps ?

Qui n’a jamais remarqué que suivant la manière dont on se tient, les autres peuvent presque lire notre état émotionnel ?

Voici un petit exercice :

  • baissons la tête et marchons les épaules basses pendant 5 min. Très rapidement, nous allons nous sentir triste. Il nous suffit de nous redresser pour déjà nous sentir mieux !

 

Alors, n’hésitons pas à :

  • garder le regard haut et droit,
  • regarder les personnes dans les yeux lorsque nous leur parlons,
  • marcher droit la tête haute,
  • avoir une posture bras ouvert et pas bras croisés.

 

Essayons de nous rappeler des personnages qui nous fascinent par leur prestance et intéressons-nous à leurs postures.

 

 

Et si l’on parlait de la zone de confort ?

La zone de confort est la zone qui nous permet de se sentir en sécurité, en confiance. Suivant les personnes cette zone de confort est plus ou moins étendue autour de soi.

La zone de confort peut être déterminée par une distance entre soi et les autres personnes, le fait d’être dans certains lieux fait que cette zone est plus ou moins grande (en général notre appartement nous permet d’avoir une grande zone de confort).

Lorsque que l’on ressent de l’anxiété, du stress, c’est que l’on s’éloigne de sa zone de confort, on ressent alors comme une  peur de l’inconnu…

Certes, rester dans sa zone de confort, nous évite de prendre des risques, mais pour autant on peut aussi sentir que cette zone de confort peut à long terme devenir inconfortable par le fait que nous ne parvenons pas à accéder à de nouvelles choses qui nous attirent. Dès lors, même si la peur de sortir de notre zone de confort reste présente, faire l’effort d’en sortir permet d’ouvrir sa zone à plus de place et plus de confiance.

 

Pour pouvoir sortir de cette zone et donc de l’agrandir pour se sentir mieux, il va falloir vaincre sa peur d’agir. Pour cela, il va falloir « passer à l’action ! ». En clair, nous allons commencer à nous dépasser, à mettre un pied en dehors de notre zone de confort, car sortir ne serait-ce qu’un pied, voire même un orteil c’est déjà un bon commencement, non ?

D’ailleurs, si nous réfléchissons bien, nous sommes déjà au moins une fois au cours de notre vie sorti de notre zone de confort. Si si, allez, je vais vous donner un exemple dont vous n’avez peut-être plus le souvenir….Nos premiers pas sans nous tenir, notre première expérience en vélo sans les petites roues… Ces expériences nous ont fait sortir de la zone de confiance de l’époque et depuis une nouvelle zone s’est installée. Et lorsque nous avons fait cette sortie de notre zone de confort, peut-être avons-nous été confronté à quelques échecs et pourtant nous avons réitéré et sommes parvenu à ce que nous souhaitions.

Et si on apprenait à gérer les échecs ?

L’échec peut soit nous affaiblir, nous bloquer, soit nous rendre plus fort et nous donner le courage de réussir la prochaine fois. Chacun dans sa vie aborde des échecs, l’important c’est de tirer une leçon de vie de ceux-ci.

Nous apprenons toujours de nos erreurs si nous analysons sereinement ce qui s’est passé et la manière dont nous avons réagi. L’expérience que l’on retirera nous renforcera pour parer la prochaine fois à certains éléments récurrents. Et peut-être trouverons-nous de nouvelles options qui n’avaient pas été envisagées auparavant et qui nous permettront d’atteindre plus facilement notre objectif.

 

 

Et si nous pensions positif ?

Plutôt que se répéter « tu n’y arriveras jamais, c’est pas pour toi, …. »

Et si nous envisagions de penser à nos qualités ? Si si  nous avons des qualités, cherchons un peu, nous allons en trouver, nous pouvons aussi demander aux personnes qui nous entourent ce qui les frappent le plus, et ensuite continuons notre enquête…

En faisant ressortir nos points positifs, nous ressentirons plus de confiance quant aux actions à effectuer.

 

 

Et si on laissait le passé à sa place ?

Souvent, nous nous sommes  collé des étiquettes dans notre passé. Qui n’a jamais entendu des phrases du style :

  • tu n’y arriveras jamais tu es nul en math !
  • de toute manière dans la famille on sait pas chanter !

 

Laissons à sa place ces croyances et ces petites phrases ou situations du passé, et

permettons-nous  de nous concentrer sur nos qualités présentes et notre capacité à développer les valeurs qui nous importent maintenant !

 

 

Et si on notait notre confiance sur une échelle ?

Cette échelle va permettre d’identifier chaque situation et de dire à quel niveau de confiance nous sommes.          (1 correspondant à pas de confiance du tout et 10 sera une totale confiance en soi).

Plus l’on va vers le noir plus la présence du stress se fait ressentir et moins l’action est possible.

Une telle échelle nous permettra par la suite de constater que suivant les actions ou situations notre confiance varie et que pour une même action dans le temps notre confiance peut évoluer. Ainsi, nous pourrons constater les progrès que nous aurons effectués, ce qui ne fera qu’augmenter notre confiance pour d’autres événements ou actions à venir.

Et si on décidait soi-même ?

Plutôt que de considérer que nous ne sommes pas acteur de ce qui nous arrive et donc avoir des excuses et se morfondre dans des situations peu agréables, osons prendre notre vie en main afin de se sentir libre d’agir pour notre bien ! Ainsi la confiance a la place pour s’installer en toute simplicité !

 

 

Et si nous gérions nos émotions ?

Nos émotions sont conditionnées par nos croyances. Les croyances négatives amènent à être beaucoup plus sensibles aux émotions négatives ce qui nous portera à aller plus facilement vers un état dépressif et à se replier sur soi, sur des regrets, sur des ressentiments.

Osons changer nos croyances et orientons-les vers le positif. Pour cela, envisageons ce que nous voulons pour nous (option réussite, bien-être) plutôt que ce que nous ne voulons pas. Cela va générer des émotions positives et un apport d’endorphines génératrices de bien-être pour aller de l’avant. Pour cela, il va nous falloir émettre des phrase où la négation est absente !!!

Si on se visualise en option réussite, tout semble plus simple et accessible, ça peut-être intéressant de s’essayer à cela, non ?

En orientant ses croyances et donc ses émotions vers le positif, il sera beaucoup plus aisé d’affronter des situations ou des événements qui de prime abord semblent difficiles.

 

 

Quelques petites astuces pour entretenir la confiance au quotidien 

Nous ne sommes pas tenus de faire la même mauvaise tête que nos voisins !

Car tout le monde n’est pas ainsi et nous verrons qu’au cours de la journée nous rencontrerons des personnes comme nous qui aborderont la vie plus simplement et nous « boosterons »  encore plus au lieu d’aller vers le « côté obscur » au risque de se pourrir la journée.

 

Laissons de côté les infos, le journal télé !

Qui n’ jamais constaté que plus de 80% d’un journal télé ou d’infos est constitué de mauvaises nouvelles ? La télé nous amène à être passif et à absorber quotidiennement ces infos plombant notre moral. Osons désactiver la télé parfois dans la semaine et reprenons le bon vieux journal qui nous permet de zapper ce que l’on ne souhaite pas et de s’intéresser à ce que l’on veut, allant même jusqu’à découvrir des infos ou des choses dont on n’avait jamais entendu parler !

 

Cessons de nous préoccuper du regard des autres !

Car, il faut être clair, tout le monde ne porte pas attention à nous d’une part, d’autre part nous ne sommes pas médium, nous ne pouvons donc pas vraiment savoir ce qu’ils pensent. Et ce n’est pas leurs pensées qui va nous faire avancer !  Cela nous enlèvera un poids, et nous permettra d’être nous-même et même de rencontrer des personnes qui apprécieront notre comportement … Et quand bien même ils n’appréciaient pas, c’est notre vie que nous menons ( ce n’est pas eux qui nous dirigent et ils en seraient bien incapables).

 

 

Osons nous entraîner !

Si un événement nous semble quelque peu difficile à aborder et que nous disposons de temps, mettons-nous à l’épreuve seul devant notre glace, demandons à des amis de nous accompagner en toute bienveillance pour nous permettre de nous entraîner encore et encore, pour que le jour dit nous soyons au top de notre confiance afin d’atteindre notre objectif.

Ainsi, nous serons surpris de la facilité avec laquelle nous ferons apparaître aux yeux des autres notre aisance et cette confiance qui au début pourtant n’était pas si présente…

 

 

Petits exercices à faire pour améliorer la confiance :

Respirons pour chasser le stress !

Bien installé même si nous sommes debout, une main sur le ventre l’autre sur la poitrine, inspirons par le nez doucement pour gonfler au maximum le ventre , puis soufflons doucement comme si l’on avait une paille au bout des lèvres. Faire cet exercice pendant 3/5 minutes voire plus si possible.

 

JE t’aime toi !

Tous les matins devant notre glace, en nous regardant dans les yeux faisons-nous un compliment pour bien commencer la journée.

 

Le positif chasse le négatif !

Dès que l’on se  rend  compte que nous venons d’avoir une pensée ou une phrase négative, reformulons-la en positif, à force le positif prendra la place !

 

Un peu d’imagination que diable !

Après avoir fermé les yeux, imaginons-nous atteignant notre objectif, intéressons-nous à toutes les sensations agréables et tout ce que cela nous apporte. Ainsi, nous nous ouvrons vers des possibles pour l’action réelle.

 

 

Et si nous commencions déjà par nous dire que comme nous sommes des personnes formidables et rien que pour cela, nous avons le droit au meilleur ?

Cela permettra, j’en suis sûre de se dire comme le dit une fameuse publicité « parce que je le vaux bien » et donc d’amorcer déjà l’option « Confiance en Soi » avec toute légitimité et plaisir.

 

L’hypnose et les Thérapies Brèves  permettent de découvrir nos croyances et les changer pour développer le confiance en soi.

 

N’hésitez pas à me contacter pour en parler.

 

Et pour le plaisir un petit film qui légende ce texte…

Accès site Facebook : http://FB.me/pascale.alice.aubin


Attends toi au meilleur!

Attends toi au meilleur!

 

Voici quelques petites phrases pour positiver plus au quotidien…

Je vous propose de trouver la ou les phrases qui vous interpellent lorsque vous en ressentez le besoin et de l’éditer ensuite en format A4 afin que vous l’affichiez pour vous en faire un booster !

C’est à vous de jouer

 

 

    • Accorde-toi la chance de recommencer.
    • Même si les nuages semblent menaçants, un soleil brille juste au-dessus.
    • Que ferais-tu si tu n’étais pas toi ?
    • De fabuleuses rencontres t’attendent.
    • Fais ce que tu aimes le plus souvent possible.
    • Tu es maître de ta vie. Tes décisions façonnent ta route.
    • Espère et agit.
    • Ne laisse pas les obstacles de la vie te barrer la route. Si tu n’arrives pas à sauter par-dessus, contourne-les.
    • Partage ton sourire et apprécie ceux qu’on t’adresse.
    • Trace ton propre chemin. Suis ta joie. Ne te compare pas.
    • Que ferais-tu si tu étais sûr de ne pas échouer ?
    • Garde toujours un plan B sur toi.
    • Libère tes émotions.
    • C’est parfois en aidant les autres qu’on s’aide soi-même.
    • Tu respires. Tu es là. Tout est encore possible.
    • Tout passe. Tout change.
    • Tu peux changer d’avis et faire d’autres choix.
    • Les problèmes ont l’importance qu’on leur donne.
    • Tu as le droit d’échouer.
    • Répète le mot « sérénité » et laisse-le pénétrer tes pensées. Ferme les yeux, respire profondément. Détends chaque partie de ton corps.
    • Sois ton meilleur ami, ton premier supporter.
    • Essaie de finir quelque chose pour ressentir la satisfaction de l’accomplissement.
    • Une question à se poser régulièrement : qu’ai-je à comprendre ?
    • Concentre ton attention sur ce que tu aimes.
    • Tout est expérience.
    • Une pensée n’est pas un fait.
    • Tu as la capacité d’apprendre et d’inventer. Profites-en.
    • Toi seul sais comment s’écrit ton bonheur.
    • Danse pour disperser les pensées négatives.
    • L’amour calme le stress et embellit le monde.
    • Pense à tes succès. A tout ce que tu as déjà surmonté.
    • Débarrasse-toi de l’inutile. Fais simple.
    • Pardonne-toi.
    • Sois conscient de tout ton potentiel et de tes choix à chaque instant : rien que pour avancer, tu peux bondir, marcher, courir, …
    • Commence un projet. Travailles-y chaque jour à ton rythme.
    • Remercie ceux qui te font du bien.
    • Fais de ton mieux.
    • Demande ce dont tu as besoin.
    • Tu comptes ! Tes actions, tes mots, tes pensées changent le monde.
    • Observe mais ne juge pas pour ne pas avoir peur d’être jugé.
    • Excuse-toi et répare si tu le peux.
    • La chance survient quand on ne s’y attend pas.
    • Les efforts finissent par porter leurs fruits.
    • Crois en ta bonne étoile.
    • Chaque fois que tu croises une personne, offre-lui ta bienveillance.
    • Si tu ne peux pas changer ton problème, change ton attitude.
    • Attends-toi au meilleur.

 

Et pour le plaisir, voici une petite vidéo pour légender certaines phrases…

 

L’hypnose et les Thérapies Brèves  permettent de découvrir nos croyances et les changer pour développer la confiance en soi et le sentiment de mieux-être.

 

N’hésitez pas à me contacter pour en parler.

 

 

Accès site Facebook : http://FB.me/pascale.alice.aubin


Et si nous arrêtions de culpabiliser face à un échec scolaire?

 

Et si nous arrêtions du culpabiliser face à un

échec scolaire ?

 


Qui d’entre nous n’a jamais dit ou entendu :

« Ma fille, mon fils vient d’avoir des notes catastrophiques sur son bulletin scolaire ! Qu’est-ce que je vais faire ? »

Dans une telle situation, nous pourrions être amenés à penser de façon erronée. 

Et si nous cochions celles que nous avons dites ou pensées au moins une fois ?

  • Je suis une mauvaise mère/ un mauvais père !
  • Il/ elle ne travaille pas assez !
  • « je le savais que tu allais te planter ! »
  • « Moi, à ton âge, j’étais bien meilleur(e) ! »
  • « Tu finiras comme … (ton oncle/ton père/ moi…)
  • « Qu’est-ce que tu vas faire de ta vie ? »
  • « Pourquoi tu me fais ça à moi ? »
  • « Tes copains/ta soeur/ton frère sont meilleurs que toi ! »
  • « Aujourd’hui, il faut des diplômes pour décrocher un job ! »
  • « Tu vas finir dans la rue ! »

 

STOP !

 

Toutes ces phrases sont destructrices tant pour nous et pour notre enfant.

Alors,  modifions notre langage et passons à l’action.

 

Et si nous considérions les choses autrement, en nous disant :

 

  • Le diplôme ne fait pas la réussite.
  • Un enfant n’est jamais aussi performant que lorsqu’il éprouve du plaisir à ce qu’il fait en utilisant et développant ses forces.
  • L’échec n’est jamais définitif.
  • Le pseudo-échec de notre enfant n’est pas le nôtre. Arrêtons de projeter nos regrets sur lui. Il a sa propre vie à mener.
  • Nos récriminations et jugements négatifs écrasent encore plus son estime personnelle.
  • Un échec n’en est pas un si on essaie de comprendre qu’est-ce que l’on doit mettre en place afin de mieux réussir la prochaine fois.
  • Un enfant a besoin d’accompagnement, d’attention et de preuves d’amour au quotidien pour être heureux.
  • Il faut être heureux pour réussir et pas l’inverse.
  • Le stress tue la créativité et la capacité à réfléchir.
  • La colère  nous freine, nous limite. Et c’est valable pour chacun d’entre nous.
  • Notre enfant n’est pas une représentation de nos compétences en tant que père/mère. Un enfant n’est pas un projet personnel !
  • Nous ne sommes pas devin ! Le futur se construit, il ne se prédit pas.

 

 

Alors que devons-nous faire ?

Travaillons sur nous !

 

Et si nous  faisions un exercice d’imagination ?

Imaginons que nos soyons assis confortablement dans un fauteuil, entrain de regarder un film. Imaginons-nous en train de nous observer. Que penserions-nous de notre comportement? Que penserions-nous de ce que doit ressentir notre enfant ? Que conseillerions-nous au personnage principal (notre double donc) pour faire au mieux ?

Si nous ne parvenons pas à faire cet exercice de dissociation (c.a.d de pouvoir nous voir jouer comme dans un film ), imaginons que notre fils/ notre fille n’est pas le/la nôtre. Que conseillerions-nous à une autre maman ou papa face à une mauvaise note de son enfant (et nous pourrons remarquer comme nous sommes plus cléments avec les enfants des autres !) ?

Lorsque nous nous dissocions ainsi, les émotions perdent de leur impact et ne nous font pas glisser dans des réactions comme la colère. En fait, nous reprenons notre sang-froid, nous contrôlons mieux la situation.

 

  • Essayons de modifier l’image de nos souvenirs perturbants : Avons-nous des souvenirs d’école qui nous hantent ? Depuis combien d’années cela dure ? Et si nous changions de point de vue face à ces souvenirs. Osons revivre cette expérience en décidant d’aplanir nos ressentis !

Comment ?

En rejouant la scène dans notre esprit et changeons-en l’issue. Si nos parents nous réprimandaient pour de mauvais résultats, si nous nous sommes senti humiliés par les moqueries d’un enseignant ou d’un camarade, autorisons-nous  à modifier la teneur du souvenir.  Pour cela nous pouvons utiliser  la  PNL ou l’Hypnose ou d’autres techniques via les thérapies brèves.

Par exemple, donnons aux personnes une voix de dessins animés. Ou mettons le film en noir et blanc ou à l’envers (je sais, ça va peut-être demander un peu d’entraînement).

Les neurosciences ont montré que les souvenirs sont malléables. Ainsi, nous pouvons les rappeler consciemment pour les rendre plus acceptables puis les ranger de nouveau dans notre mémoire et faire qu’ils soient plus simples, moins choquants, un souvenir parmi tant d’autres.

 

  • Commençons par pratiquer la bienveillance  envers nous-même, faisons  la paix avec notre passé (même s’il remonte à hier). Et pour cela, écrivons les mots en accord avec cette démarche ou énonçons la à voix haute.

 

Les performances de notre enfant ne sont pas là pour nous sécuriser !

 Si ce sentiment de sécurité nous est nécessaire, faisons des exercices en commençant  peut-être sur la confiance en soi, en nous.

 

 

  • Lâchons un peu la colère. Car, la colère nous fait perdre tous nos moyens et nous empêche de réfléchir. Laissons-la loin de nous. Pour cela, je vous propose un petit exercice pour parvenir à accéder à plus de maîtrise face à la colère :

Utilisons quotidiennement notre main non directrice. Si vous êtes droitier, utilisez la main gauche pour les tâches quotidiennes comme tourner la clé dans la serrure, remuer le café, … et faites l’inverse si vous êtes gaucher. Cela provoquera un changement d’attention et cela facilitera l’acquisition de la maîtrise.

En mettant en application cette  méthode pendant 2 ou 3 semaines plusieurs fois par jour, notre « self-control » se développera et les moments de colère diminueront fortement…jusqu’à disparaître.

 

  • Ne serait-il pas intéressant de se dire que les échecs scolaires ne présagent pas d’échec dans la vie ? Car, si l’on regarde un peu autour de soi, nous pouvons constater qu’il n’existe pas de relation directe, systématique entre la réussite scolaire et la réussite dans la vie.

 

Et si nous considérions des personnes comme Albert Einstein, Bill Gates ou encore Steve Jobs ? 

Qu’ont-elles de si différent d’autres personnes ?

En fait elles ont des qualités qui font la différence, ce sont des qualités qui sont malheureusement peu souvent comprises tant à l’école que dans la famille comme :

1.            Être passionné
2.            Être curieux
3.            Être orienté sur des objectifs personnels
4.            Être créatif
5.            Être social

 

 

Et si nous nous posions la question :

Combien de fois doit-on échouer avant de réussir ?

 

Thomas Edison qui a élaboré la première ampoule électrique a rencontré un  journaliste qui lui dit à peu près ceci : « Vous avez fait preuve d’une rare détermination pour avoir persévéré malgré plus de 10 000 échecs ! » ; Edison  lui répondit  « Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas. »

Thomas Edison savait que chacune de ces expériences le rapprochait de la solution !

 

Et Steven Spielberg a été rejeté 3 fois de l’Université.

En fait, le maître-mot dans toute entreprise est la persévérance.
Ne nous décourageons pas. Les échecs font partie de la réussite.

 

Il n’y aucune réussite sans échec.

 

 

Et face  à votre enfant ?

 

L’objectif principal est de créer un cadre bienveillant et fertile. Gardons en mémoire que les émotions positives et les attitudes stimulent intellectuellement un enfant.

 

  • Soyons posés face à une mauvaise note et avec notre enfant, considérons les éléments positifs et négatifs de ce résultat. Observons sans juger. Faisons un constat. Etablissons avec lui sur un plan d’action qu’il peut mettre en place.

 

Posons-lui les questions « Comment pourrais-tu faire mieux la prochaine fois ? » « De quoi as-tu besoin pour y parvenir? » « Comment puis-je t’aider ? ». Comme c’est lui qui fera des propositions et qui prendra les décisions, il en  sera d’autant plus motivé.

Nous pouvons aussi lui dire « tu as déjà compris cela sur ton devoir » ou « tu as quand même eu X/20 »…

 

  • Et comme tout le monde, notre enfant possède un ou plusieurs talents. Mais une chose est sûre : si nous sommes persuadés que notre enfant est « nul », il le comprendra et agira de telle sorte que ce que nous pensions se réalise. Pourquoi ? Parce qu’inconsciemment (par nos gestes, nos mots, nos mimiques) nous l’amenons vers cela !
  • Evitons de nous auto-dénigrer, mais présentons plutôt ce que nous mettons en place pour modifier la situation (demander de l’aide, se former, … ).
  • Racontons nos propres échecs et ce que nous en avons appris.

 

Ne vaut-il mieux pas le GUIDER vers la voie où il s’épanouira. C’est notre vocation en tant que parent. Pour cela, penchons-nous sur ses besoins et sur le dépistage de ses forces

 

Et si nous l’aidions à trouver sa voie ?

Pour cela nous pouvons  l’interroger directement sur ce qu’il aime bien faire, sur ce qu’il considère comme étant ses forces. A quel moment se sent-il en pleine possession de ses moyens?

Nous pourrions aussi lui faire connaître différents métiers en rencontrant des professionnels.

 

 

Et si l’on s’intéressait  aux besoins fondamentaux ?

Connaissons-nous les besoins de notre enfant ?

Abraham Maslow classe les cinq types de besoins fondamentaux dans cet ordre :

  • Besoins vitaux ou physiologiques
  • Besoins de sécurité et protection
  • Besoin d’amour et d’appartenance
  • Besoin d’estime de soi
  • Besoin de se réaliser

 

La pyramide de hiérarchie des besoins

 

 

 

 

Ce qu’il faut savoir, c’est que pour atteindre la cime de la pyramide, il faut commencer par avoir satisfait tous les besoins qui sont à la base. Passer aux besoins de niveau supérieur est conditionné par la satisfaction des besoins du niveau inférieur  à chaque fois.

Pour aller plus loin concernant cette pyramide de Maslow, je vous invite à rechercher sur le web. Il est des sites plus ou moins fournis sur ce sujet.

 

 

Et si nous tentions la communication non violente ou CNV ? 

Nous connaissons les dégâts que peuvent causer les mots qui dès lors provoquent des maux. Ils sont parfois plus destructeurs que la violence physique. Apprenons à notre enfant à la pratiquer.

 

La communication non violente (CNV) ou  OSBD :

O comme Observation

Observons mais ne faisons pas de jugement de valeur et ne généralisons pas.

« Tu es tout le temps en retard/désagréable/triste ».

S comme Sentiment

Exprimons ce que nous ressentons, partageons nos émotions.

« Lorsque tu me parles ainsi, je me sens rabaissé et triste. »

B comme Besoin

Derrière chaque émotion, se cache un besoin satisfait (sentiment positif) ou insatisfait (sentiment négatif). Les besoins sont à la base de la CNV car « les jugements portés sur autrui sont des expressions détournées de nos propres besoins inassouvis ».

D comme Demande

Il s’agit d’exprimer une demande. N’attendons pas que les autres devinent nos besoins, exprimons-les. Les personnes en face de nous ne sont pas devins ! Ainsi nous évitons de porter des jugements hâtifs autant que faux sur ceux qui nous entourent :

« Elle devrait comprendre que je ne vais pas bien !C’est quand même ma mère ! »

 

  • Renforçons sa confiance en lui
  • Aidons-le à gérer son stress : Un enfant stressé pendant un examen peut réagir de diverses façons :
    • se bloquer (et là, impossible de se concentrer et de réfléchir)
    • utiliser ce stress pour mieux réussir

 

Si c’est le cas, expliquons-lui que le stress est positif (jusqu’à un certain niveau) car il génère des endorphines et donnons-lui des outils pour se relaxer.

  • Encourageons-le : l’idée est de valoriser ses efforts pour qu’il prenne de plus en plus de plaisir à se dépasser. Qu’il prenne chaque épreuve comme un jeu dont l’échec est une chance supplémentaire de mieux réussir

 

  • Donnons-lui des méthodes nouvelles ou autres pour mieux mémoriser et encourageons-le à s’entraîner comme en utilisant l’humour, les associations, le mind-mapping, en se racontant une histoire, les couleurs, les nombres….

 

Et si nous lui donnions les clefs pour comprendre ses émotions ?

Je vous invite à voir ou revoir une excellente émission de «  C’est pas Sorcier » :

 

 

Nous disposons tous des  6 émotions primaires : la joie, la colère, le dégoût, la peur, la tristesse et la surprise.

Elles sont innées, automatiques et inconscientes.

 

On les exprime face à une situation d’urgence. Elles contribuent à notre protection.

  • La peur nous a sauvé la vie lorsque nous étions en danger face à un environnement hostile.
  • Le dégoût nous a permis d’éviter de mettre notre santé en danger en avalant n’importe quel aliment.
  • La colère peut être aussi vitale en fournissant l’énergie nécessaire pour franchir un obstacle.
  • La surprise, elle, éveille tous nos sens pour faire face à un événement inconnu.
  • La joie permet de mieux s’intégrer à un groupe (pour être plus en sécurité).
  • La tristesse et les larmes sont là pour attirer l’attention du groupe afin d’y être réintégré.

 

 

Ne critiquons pas notre enfant.

Ne le comparons pas. Respectons ses choix et soutenons-le.

Mais soyons ferme sur les règles.

 

 

Ainsi, en mettant en place tant pour nous même, que pour les autres  de nouvelles attitudes, d’autres comportements, nous pouvons devenir plus serein et d’excellents accompagnateurs lors de ces périodes d’examens mais pas seulement et faire que l’avenir sera plus simple quelque soit le résultat.

Et peut-être même, cela amènera à envisager de nouvelles possibilités jusque là jamais envisagées mais tellement cohérentes avec la personne pour qu’elle se découvre et se dépasse !

 

 

 
 

Je vous invite également à écouter mon intervention sur le sujet (en tant que consultante)   dans l’émission de Véronique Brettes « La Vie en Bleu » sur France Bleu Armorique en cliquant sur le titre ci-après : Combattre le stress généré par la rentrée des classes

 

L’hypnose et les Thérapies Brèves  permettent de développer la confiance en soi et en les autres.

C’est une clé afin d’ obtenir et conserver une véritable sérénité face à ce qui se présente à nous et permettre ainsi de devenir un accompagnateur bienveillant et d’avancer  au mieux pour chacun.

N’hésitez pas à me contacter pour en parler.

 


Petites phrases à dire à un Adolescent pour qu’il se sente mieux dans ses baskets !

Petites phrases à dire à un Adolescent pour qu’il se sente mieux dans ses baskets !

 

 

Tu es capable.

Je crois en toi

Je t’aime

Tu peux le faire.

Tu as les ressources en toi pour réussir.

Tu as le droit d’échouer.

Ton cerveau est surprenant. Il apprend de chacune de tes expériences.

Il est important de se tromper pour apprendre.

Plus tu t’exerces, plus tu deviens compétent.

Tu as le droit de ne pas être parfait car la perfection n’existe pas de toute façon.

Tu as le droit de faire des erreurs.

Tu as le droit d’échouer et de recommencer.

Tu crées ton propre chemin à chacun de tes choix. Tu peux donc décider où aller.

J’ai remarqué que tu as réussi sur ce point là.    Tu es d’accord pour me raconter et comment tu t’y es pris ?

Ce que pensent les autres, c’est leur problème.

Demander de l’aide est un signe de maturité.

Tu peux t’appuyer sur tes forces pour améliorer tes faiblesses.

Pour que ces petites phrases «s’impriment » dans l’inconscient de l’adolescent, il faut prendre plaisir à les lui dire souvent, à n’importe quelle occasion.

Et si ces petites phrases sont bonnes pour les adolescents, elles le sont tout autant pour les enfants que pour les adultes. Alors, énonçons-les souvent !

Cet article fait suite au livre d’Isabelle Filliozat «Fais toi confiance »

 
 

Je vous invite également à écouter mon intervention sur le sujet (en tant que consultante)   dans l’émission de Véronique Brettes « La Vie en Bleu » sur France Bleu Armorique en cliquant sur le titre ci-après : Les peurs enfantines

 

L’hypnose et les Thérapies Brèves  permettent de développer la confiance en soi et en les autres.

C’est une clé afin d’ obtenir et conserver une véritable sérénité face à ce qui se présente à nous et permettre ainsi de devenir un accompagnateur bienveillant et d’avancer  au mieux pour chacun.

N’hésitez pas à me contacter pour en parler.

 


Concentration, comment la faciliter ?

 

Concentration, comment la faciliter ?

 

Ne vous est-il jamais arrivé de constater que vos pensées s’évadent et vagabondent lorsque vous  tentez de vous concentrer sur une tâche ou en étudiant ? Vous êtes ailleurs, mais surtout pas à ce qui devrait être. Cependant, la concentration nous est nécessaire qu’il s’agisse de lecture, de l’étude d’une langue, d’examens à préparer ou dans des activités sportives, …

 

Le manque de concentration entraîne une perte de temps et d’efficacité. Lorsque l’on  apprend à se concentrer sur une tâche, nous  gagnons non seulement du temps mais aussi une qualité de travail et de vie au quotidien.  

 

Et si on commençait du bon pied ?

Planifions ce qu’il y a à faire

 Sans un plan de ce que nous avons à faire, nous risquons d’être rapidement dépassés. En premier lieu questionnons-nous  sur ce que nous voulons réellement obtenir. Ceci,  en planifiant les tâches et en nous fixant des objectifs de résultats dans le temps défini.

Par exemple, lorsque nous lisons un livre, nous pouvons décider de lire 20 pages en 30 minutes et  nous dire que nous nous souviendrons des éléments les plus importants. Dès ce moment-là, nous  diminuons la probabilité d’être tenté par autre chose.

Soyons reposé

La fatigue est l’ennemi de la concentration. Lorsque nous dormons suffisamment, il est facile de se concentrer sur une tâche. Si notre sommeil est défaillant, une sieste peut être une solution alternative. Une sieste de 10 minutes sera très bénéfique pour la concentration.

 

Faisons des petits exercices  physiques

 Lorsque nous devons nous concentrer sur une tâche pendant une longue période, notre cerveau a besoin de plus d’oxygène. Si vous n’avez pas le temps de pratiquer du sport régulièrement, quelques étirements de toutes les parties du corps en s’autorisant à bailler juste avant de travailler favorisera la concentration.

Vous pouvez par exemple vous concentrer sur votre respiration quelques instants, en inspirant plus longuement sur 5 secondes, puis en retenant sa respiration pendant 3 secondes et enfin en expirant longuement et profondément durant 5 secondes (en faisant tout le bruit souhaité). Ce petit exercice peut se faire 5 à 6 fois voire plus.

 

 Prenons soin de notre environnement

Nous pouvons aussi nous isoler, demander à notre famille ou à nos amis de se faire plus discrets pour favoriser notre  concentration. Si nous n’en avons pas besoin pour notre travail, éteignons l’ordinateur, ou s’il est nécessaire, ne conservons que les applications relatives à notre travail (afin d’éviter de se disperser). Concernant la musique, elle peut être en fond sonore, sans texte qui pourrait susciter une dispersion. L’espace aura été ventilé auparavant ou même pendant et le « fatras » adapté pour ne pas être sujet à dispersion.

Petits exercices sensoriels  pour faciliter la concentration

Imaginons

Commençons par nous intéresser à notre respiration puis concentrons-nous trois à quatre minutes sur un objet. Et pourquoi pas une pomme par exemple ? Laissons venir derrière nos paupières cette pomme,  observons-la soigneusement dans ses moindres détails. Puis, rapprochons la dans notre main jusqu’à la sentir tant par sa texture, son poids, ses couleurs que par son odeur et nous pourrons même en croquer des morceaux et savourer son jus et son goût.

Si l’objet s’échappe, ce n’est pas grave. Il suffit tranquillement de revenir sur cette pomme et ne voir, sentir, ressentir qu’elle. Cet exercice pratiqué régulièrement, à raison d’une ou deux fois par jour avec différents objets, permet d’améliorer considérablement sa concentration.

 

Visualisons

Les yeux fermés, imaginons un grand coffre en bois. Après en avoir ouvert  son lourd couvercle, commençons à mettre dedans toutes les tensions qui nous empêchent de nous concentrer (qu’elles soient physiques ou psychiques). Cela peut être des images, des dessins qui nous parlent, des mots ou des symboles représentant ces dialogues parasites. Au fur et à mesure, nous déposons  tout dans ce coffre, puis nous fermons  le couvercle soit avec un cadenas soit avec une clef.

A la suite de quoi, nous rangeons ce coffre en bois loin de soi dans l’espace (toujours via notre imaginaire). Et nous pouvons nous dire qu’après avoir effectué la tâche qui nous attend nous  ramènerons le coffre, et calmement, nous nous occuperons de tout ce qui s’y trouve. Après cet exercice de visualisation, l’esprit sera  plus clair et la concentration amplifiée.

Des techniques et outils en Hypnose et PNL permettent aussi d’accompagner les personnes pour renforcer la concentration. De nombreuses  personnes (étudiants, sportifs, entrepreneurs,…) font appels à ces pratiques pour se sentir plus à l’aise afin d’atteindre leurs objectifs et sont satisfaits des résultats obtenus.

 

 

Pour vous permettre de faciliter votre concentration, les Thérapies Brèves et un accompagnement sont là pour vous aider.

N’hésitez pas à me contacter pour en parler.

 


Et si on augmentait la Confiance en Soi ?

Et si on augmentait la Confiance en Soi ?

 

Manquer de confiance en soi cela nous arrive à tous ? Mais que faire pour avoir confiance en soi ? Que faire pour abandonner nos peurs irrationnelles et commencer à réaliser ce que nous désirons fortement ?

Et si nous constations  que tout le monde peut apprendre cela ?

Mais avant, il est nécessaire d’opérer un changement dans notre façon de penser dans certaines situations.

Suite à ces changements qu’allons-nous obtenir? Une totale décontraction et une absence de  stress pendant un discours face à un public…Une paix intérieure et de la confiance en agissant dans des situations nouvelles et inconnues…Une persévérance lorsque nous cheminerons vers la réalisation de nos objectifs…

 Et surtout, enfin, la Prise en main de notre vie.

 

La peur inutile

La confiance en soi, c’est une façon de penser. C’est s’autoriser à laisser de côté « La peur de l’inconnu ».

En réalité, la peur est un facteur qui sabote toutes nos opérations et nos démarches. Lorsque nos ancêtres combattaient dans les forêts, la peur était très importante car garante de la survie. De nos jours, cette peur est toujours présente et a envahi la vie de nombre de personnes ce qui les empêche de vivre pleinement.

 

Dans 99 % des cas, la peur est inutile et irrationnelle. Les temps ont changé, mais nous avons toujours peur dans des situations quotidiennes pourtant banales. Combien de fois avons-nous eu peur d’un examen ou d’une réunion avec une personne que nous allions rencontrer pour la première fois ? Qu’est-ce que cette peur nous a apporté ?

Nos comportements auraient été probablement très différents dans ces situations si nous avions été calmes et sûrs de nous. La confiance est utile non seulement dans la vie quotidienne mais aussi dans la réalisation de nos objectifs. Avons-nous envie de réaliser nos rêves ? Des grandes réalisations ont besoin d’actions audacieuses. Si nous voulons agir avec assurance, nous devons être sûrs de nous-mêmes.

Tout d’abord, examinons ce qu’est la confiance en soi face au monde qui nous entoure. La confiance en soi peut être une émotion comme par exemple, la joie, le rire. Mais nous les ressentons par intermittence, de façon spontanée et incontrôlable. Ça vaudrait la peine d’apprendre à les provoquer, non ? Et même si l’on a des doutes,  c’est tout à fait possible ! Mais le plus important pour l’instant est de trouver les moyens d’éliminer la peur et la crainte de l’inconnu.

 

Relation avec soi-même

La base de la confiance en soi est l’acceptation de soi-même. Prendre conscience de tous ses défauts et de les accepter est primordial. Nous prendrons ainsi conscience de nos valeurs. Nous sommes absolument uniques et nous méritons de nous sentir bien avec nous-mêmes.

Mieux qu’un grand discours faisons  l’exercice suivant :

Citer les choses qui sont source de fierté pour soi. Nous pouvons penser à tout, par exemple à un hobby qui semble particulièrement intéressant, à notre chambre à coucher, à nos amis, ou même au fait que nous jouons bien au tennis, au bridge, au foot…

Mieux encore, nous pouvons écrire toutes ces choses!  Dès lors, l’estime de soi augmentera.

Certaines convictions à notre propos

Dès que nous  connaîtrons nos valeurs, il sera temps de changer les croyances.

La plus grande maladie de l’homme est l’angoisse du jugement d’autrui. Nous nous sommes tous demandé un jour « Qu’est-ce que les autres vont penser de moi ? », et nous avons agi en fonction de ce que nous croyons que les autres pourraient penser…

Réfléchissons un instant, combien de fois avons-nous fait des choses contre notre propre volonté et que nous n’avions pas vraiment envie de faire ? (Et ceci uniquement parce que «quelqu’un d’autre pourrait penser quelque chose de négatif de nous ».)

Nombre de personnes donnent le pouvoir aux autres de contrôler ainsi leur vie, à cause de cette crainte de l’opinion d’autrui, et ceci quel qu’il soit : voisin, ami, famille, collègue, etc. Pourtant le choix nous appartient : laisser les autres guider notre vie ou décider de notre vie par nous-mêmes ! Qu’ils pensent ce qu’ils veulent, qu’est-ce que ça peut faire ?

En faisant un bilan de notre  vie dans quelques années, souhaitons-nous nous dire qu’elle est la résultantes des pensées et opinions des autres ? Qui le voudrait ?

Ne serait-il pas plus intéressant de se dire « Je veux décider moi-même de ma vie ! » ? Est-il normal de renoncer aux choses que nous désirons parce que, selon nous, quelqu’un pourrait penser quelque chose de mal de nous (et dans la plupart des cas, il ne pense rien de tel) ?

La première chose à faire serait de changer les croyances qui nous limitent, du genre : « les gens pensent que je suis bizarre », « tout le monde va rire de moi », « ils vont me regarder de travers ». Ces croyances sont la base du stress qui apparaît dès que nous commençons à agir. En se débarrassant de ces croyances nous allons faire un  grand pas en avant.

Paradoxalement, lorsque nous disons ce que nous pensons et agissons sans crainte de ce que l’autre va penser, nous gagnons le plus grand  respect de votre entourage. La confiance en soi se voit et inspire le respect.

C’est nous qui décidons de la qualité de notre vie !

 

 

Agrandissement de la zone de confort !

La zone de confort est un ensemble de comportements et de situations dans notre vie où  nous nous sentons en sécurité, peu importe ce que nous faisons.

Ce qui se trouve à l’extérieur de notre zone de confort provoque en nous du stress et de l’incertitude. Comme par exemple, aborder une personne inconnue lors d’une fête afin de faire  sa connaissance. Cette personne peut se trouver en dehors de notre zone de confort mais lui demander l’heure ne poserait aucun problème.

Le but est donc d’élargir sa zone de confort en y ajoutant constamment de nouveaux éléments de la vie. Lorsque quelque chose se trouve à l’intérieur de la zone, cela ne sera jamais source de stress ou d’anxiété.

Alors,  comment élargir cette zone de confort ? Tout simplement en faisant des choses qui sont au-delà de ses frontières. Lorsque nous aurons expérimenté sur nous-même que nos peurs et préoccupations n’ont en fait aucun sens, elles  ne resurgiront plus. C’est pour cela que je vous propose de faire quotidiennement des choses qui, auparavant, provoquaient en nous de la peur.

 

Quelques exemples :

  • Promenons-nous dans la rue et sourions aux inconnus.
  • Dans les transports publics (bus, train, métro, etc.) fredonnons une chanson clairement en remuant les lèvres.
  • Visitons des lieux de notre ville où nous n’avons jamais été.
  • Adressons-nous dans la rue aux gens que nous ne connaissons pas et demandons-leur la direction vers une rue, un lieu, leur opinion sur un sujet (qui ne porte pas à polémique).
  • Traversons le supermarché avec une main levée.
  • Allons dans un café pour faire la connaissance avec les autres.
  • Sautons dans une fontaine.
  • …..

 

Ces « missions » sont la meilleure façon d’augmenter la confiance en soi. Dès que nous commencerons à les initier, notre zone de confort se développera rapidement et durablement, et avec elle la confiance en nous. Et cela concerne tous les domaines de la vie. Voulons-nous être plus sûrs de nous en parlant en public ? Alors, parlons le plus souvent possible en public. Avec cette approche, nous nous  sentirons beaucoup mieux dans de nombreuses circonstances. Souvenons-nous  qu’en faisant tout cela, l’important est de se sentir bien afin de  développer la confiance en soi.

 

Et si nous écrivions sur une feuille les choses que nous ferons dans un avenir proche, la semaine prochaine par exemple ?

Nous pouvons choisir parmi les exemples ci-dessus ou en inventer. Mission du lundi, du mardi…

On peut  commencer par des choses qui nous semblent  insignifiantes comme simplement sourire aux gens dans la rue, puis progressivement passer par des étapes de plus en plus difficiles pour nous. Au début, cela provoquera du stress mais très rapidement on se rendra compte que l’on prend  de plus en plus  d’assurance dans ce que l’on  fait. Il m’est arrivé lors d’une formation d’aller en ville avec d’autres participants et de faire des choses qui pourraient être considérées comme « étranges ».  Au bout d’une heure à s’affecter des « missions ludiques », la plupart d’entre nous avait franchi des barrières et semblait bien plus à l’aise avec les autres donc avec eux-mêmes…

La confiance en soi en tant qu’émotion

Une autre façon d’avoir confiance en soi est de la déclencher par l’émotion. Dans certaines situations nous pouvons provoquer de l’assurance en soi voire de l’accentuer.

Voici quelques petits exercices si le cœur vous en dit :

  • Imaginons que l’on soit assis sur une chaise et qu’en face de nous soit assise une « version de soi » qui a plus de confiance en elle. Maintenant, imaginons que nous devenions cette personne un petit moment. Faisons comme si nous « entrions » dans son corps. Regardons le monde de son point de vue. Quelles sont ses émotions ? Que vit-elle ? Que ressent-elle ? Imprégnons-nous de ses émotions. Maintenant, reprenons notre place à nouveau et regardons en face de nous une nouvelle « version de soi », encore plus sûre d’elle, confiante dans tout ce qu’elle fait, très cool et très à l’aise. Devenons comme elle. En répétant ces étapes plusieurs fois, on ressent une plus grande assurance et confiance en nous.

 

  • Pensons à une personne qui est très sûre d’elle. Cela peut être le personnage d’un film ou d’une bande dessinée. Ensuite, envisageons une situation dans laquelle cette personne a montré pleinement son caractère et sa confiance en elle-même. Puis « intégrons » son corps en restant elle durant quelques instants. Regardons avec ses yeux, comportons-nous comme elle. « Quittons » son corps et imaginons nous dans une situation de notre vie, en nous comportant comme cette personne.

 

  • L’entrainement face à un miroir. Debout face à un miroir pendant une minute, imaginons  des films dont nous tenons le rôle principal. Regardons notre avenir et les situations dans lesquelles nous emporterons  le succès. Les images doivent être vives et pleines de  couleurs. La minute suivante, fermons les yeux et pensons à quelqu’un qui nous aime beaucoup. Puis, ouvrons les yeux et regardons-nous à travers les yeux de cette personne. Ressentons ce qu’elle ressent. Durant la dernière minute faisons-nous des compliments. On peut se parler à voix haute ou  intérieurement, raconter des choses agréables sur nous. C’est un exercice à effectuer quotidiennement et il ne prend que trois minutes.

 

  • La confiance et la physiologie. Lorsque l’on se promène en ville, en forêt ou dans un parc, tenons-nous bien droit, poitrine vers l’avant. Gardons la tête haute en regardant devant vous. Marchons plus lentement que d’habitude. Soyons complètement à l’aise, sans stress, posons nos pas avec tranquillité et certitude. S’exercer dans cette posture jusqu’à ce qu’elle devienne une habitude. Marcher de cette façon va faire apparaître en nous le sentiment de confiance en soi, et les  autres nous verront comme une personne calme, décidée, qui se maîtrise…

 

Vivre ainsi, se sentir bien n’est-ce pas plus agréable ?

Le changement de cette approche, et des croyances, nous permettra d’avoir confiance en nous, de manière durable et profonde. La confiance qui agit sur le plan émotionnel est moins durable. Elle disparaît après un certain temps, mais elle est très forte et efficace à court terme.

Maintenant, c’est à nous de jouer !

 

 

 

 

L’hypnose et les Thérapies Brèves  permettent de découvrir nos croyances et les changer pour développer le confiance en soi.

Car le changement de croyances est la clé pour obtenir et conserver une véritable sérénité dans tout ce que nous faisons

 

N’hésitez pas à me contacter pour en parler.

 

Et pour le plaisir un petit film qui légende ce texte…

 

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